• La crise de 2009 frappe le marché mondial de l’esthétique…

    Posté le janvier 21st, 2010 admin Pas de commentaire

    Médecine esthétiqueLa crise en 2009 à brutalement réduit la consommation, frappant aussi le marché mondial de l’esthétique. Selon l’IMCAS (International Master Course on Ageing Skin), congrès européen dédié notamment aux chirurgiens plasticiens et aux dermatologues, qui se tient du 8 au 11 janvier, au Palais des Congrès à Paris, la diminution aurait été de 15 %, dont 15 % pour la médecine esthétique et 40 % pour la chirurgie esthétique. Nous utilisons le conditionnel car ces chiffres ne nous paraissent pas complètement fiables. En fait, si la médecine esthétique a chuté de 15 % et la chirurgie de 40 %, il est évident que la diminution globale du marché de l’esthétique devrait être de l’ordre d’au moins 30 %, et non pas 15 %.

    Certes, s’il y avait eu une prime à la casse, comme pour les voitures, ce marché se serait porté beaucoup mieux. L’État aurait pu octroyer 20 Euros pour chaque kilo de graisse sucé lors d’une liposuccion, ou pour chaque centimètre de ride éliminé… Au fond, il s’agit là aussi de carrosseries…

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  • Esthétique : la médecine, plus douce, dévance la chirurgie, jugée trop… tranchante!

    Posté le novembre 5th, 2009 admin Pas de commentaire
    medecine esthetique douce

    medecine esthetique douce

    On s’en doutait, vu les vidéos people scandale de stars défigurées par le bistouri qui circulent sur le net. La médecine esthétique est bel et bien en train de prendre le dessus sur la chirurgie esthétique. Il paraît que sa croissance soit assurée au moins jusqu’en 2015. Les interventions qui se passent de toute coupure chirurgicale ont eu une croissance de 700% depuis 1999, pour femmes et hommes confondus.

    L’American Society of Plastic Surgeons calcule que la chirurgie esthétique représente à peine 12 % des interventions à visée esthétique contre 34 % il y a quatre
    ans. (A S P S 01/2009). Surtout dans le domaine du rajeunissement du visage, les interventions douces de la médécine sont de plus en plus recherchées, au détriment du bistouri.

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  • Les leds peuvent aider à réduire les rides

    Posté le octobre 7th, 2009 admin Pas de commentaire

    led esthétique

    led esthetique

    Des chercheurs allemands décrivent une alternative potentielle au botox et à la chirurgie esthétique pour atténuer les rides du visage. Leur étude rapporte que la lumière visible de haute intensité émise par les diodes (LED), appliquée quotidiennement pendant plusieurs semaines, a abouti à « une peau rajeunie, des rides réduites, un teint juvénile et une résistance durable ».

    Les LEDs sont des lumières miniatures utilisées dans une panoplie de produits, depuis la télécommande de la TV aux feux de circulation.

    Dans l’étude, Andrei P. Sommer et Dan Zhu soulignent que la lumière visible de haute intensité est utilisée en médecine depuis plus de 40 ans pour accélérer la guérison des blessures. Cette lumière pénètre effectivement dans la peau, créant des changements dans les tissus sous-cutanés. Jusqu’à ce jour, cependant, les scientifiques ignorent la nature physico-chimique de ces changements.

    Leur rapport détermine comment la lumière visible fonctionne : en changeant la structure moléculaire d’une couche adhésive d’eau sur l’élastine, la protéine qui confère son élasticité à la peau, les vaisseaux sanguins, le cœur et d’autres structures du corps.
    Au sens figuré, la lumière chasse ces molécules d’eau qui sont impliquées dans l’immobilisation de l’élastine, restaurant progressivement sa fonction élastique et donc réduisant les rides du visage.

    « nous avons toute raison de croire que notre approche peut facilement être convertie en programmes de réjuvénation corporelle profonds », déclarent les chercheurs.

  • Michael Jackson, la chirurgie esthétique et le chocolat blanc

    Posté le septembre 16th, 2009 admin Pas de commentaire

    chirurgie esthetique paris

    La chirurgie esthétique est une branche de la médecine dont la spécificité qui plus la distingue des autres est, à bien voir, le fait que les choix y sont effectués non pas par les praticiens, mais par les patients. Ce sont ces derniers qui décident si se soumettre ou non à telle ou telle autre intervention. Même le terme patient semble impropre vu son étymologie qui vient du latin “patire” (pâtir, souffrir).

    Dans la chirurgie et la médecine esthétique on pourrait plutôt parler de clients, tant les choix y sont subjectifs et dénoués de toute nécessité thérapeutique. Toujours est-il qu’il s’agit bel et bien d’interventions médicales qui, en tant que telles, peuvent comporter des effets secondaires plus ou moins importants, et peuvent être plus ou moins délicates et susceptibles d’échec ou de réussite partielle.

    Le cas de Michael Jackson soulève bien de questions : pourquoi a-t-il voulu troquer sa couleur qui me paraît splendide avec un blanc pale, en acquérant un aspect pour le moins insolite, comme celui d’une tablette de chocolat blanc? Ne serait-il mieux pour quiconque, star ou M. Lambda, de se consulter avec ses proches afin de baser ses démarches de chirurgie esthétique sur des critères plus objectifs d’opportunité esthétique, sociale et humaine? D’ailleurs, l’intérêt des professionnels de la chirurgie et médecine esthétique n’est sûrement pas d’effectuer des interventions nombreuses et radicales sur le même patient, dès lors que celles-ci peuvent résulter, malgré leurs précautions, dans la diffamation de la profession et du patient.

    Certes, on peut toujours considérer l’aspect du dernier Michael Jackson plus agréable que celui de sa jeunesse, car, à différence de la médecine qui intervient sur des pathologies bien objectives, la chirurgie esthétique relève d’un domaine subjectif.

  • Le critiques à la médecine esthétique : la responsabilité des patients… impatients

    Posté le août 4th, 2009 admin Pas de commentaire

    Il m’est arrivé récemment de mentionner un spécialiste de médecine esthétique lors d’une conversation avec mon médecin traitant. Elle m’a tout de suite interrompu pour faire allusion à un médecin, fameux à cause de sa condamnation pour escroquerie. C’est normal. Mentionner la médecine esthétique dégage inévitablement des associations avec l’exagération, l’arnaque, voire le gâchis esthétique des corps et des visages. Certes, comme dans toute profession, chez les médecins esthétiques il y a des individus au comportement peu correct. Néanmoins, il y a pour ces praticiens une circonstance atténuante : les prétentions souvent exagérées des patients. On ne va pas chez un pneumologue en lui demandant de pouvoir souffler comme un Karcher, ni chez un urologue pour ressembler à un hydrant, tandis que, souvent, on s’attend à ce que la médecine esthétique puisse éliminer radicalement les marques du temps. Alors, si un traitement visant à obtenir un rajeunissement esthétique de 20 ans a des effets secondaires désagréables, peut-être la responsabilité n’est pas toute du médecin, mais aussi, en partie, de l’(im)patient qui tâchait de retrouver une jeunesse qui est, quoi qu’il en soit, passée à jamais.

  • Retrouvera-t-on les cheveux qu’on a perdu? Découverte de médecine esthétique

    Posté le juillet 28th, 2009 admin Pas de commentaire

    On s’en doutait, vu les calvities qui se transmettent de père en fils. Finalement, on dirait qu’on a découvert le gène responsable de la calvitie, du moins de certaines formes. Pour l’instant, ce gène a été rendu inactif chez un groupe de souris. Résultat : elles ressemblent à Bruce Willis. Faudra-t-il acheter des actions de l’Oréal qui va bientôt augmenter ses ventes de shampooing et annexes? On n’est pas encore là, quand-même. Plus de renseignements? Voir l’excellent billet ci-bas dans ce même blog.

  • Vive le soleil, mais vive aussi notre peau

    Posté le avril 15th, 2009 admin Pas de commentaire

    L’hiver passé a été le plus dur des derniers 20 ans. Notre physique, notre esprit a envie de soleil, c’est naturel. Néanmoins, avant de chercher à se bronzer en se grillant sur une plage, il faut réfléchir aux dangers, voire aux atteintes scientifiquement prouvées à notre santé que cela comporte. D’abord, il est probable que la quantité des rayons UV à laquelle nous sommes exposés ait augmenté ces dernières années à cause du dérèglement climatique et du trou dans l’ozone. Un ami dont l’entreprise produit des supports en gomme pour porte-ski de voitures, m’a assuré que, il y a une vingtaine d’années, a dû changer la composition chimique de la gomme pour la protéger du soleil qui, phénomène tout à fait nouveau, avait commencé à abîmer tous supports exposés à ses rayons.

    Revenons à notre peau. Une certaine science médicale classe six types de peau selon leur sensibilité aux rayons UV. Il faudrait donc être conscient des son aptitude à se bronzer sans trop de dégâts. En fait, la pratique constante de l’exposition au soleil entraîne au moins le vieillissement précoce de la peau, ou photo-vieillissement,  avec formation de rides et perte d’élasticité dues à la rupture du collagène. Pour les yeux, les effets secondaires sont les cataractes, le glaucome, la photo conjonctivite et la photokeratite. L’exposition excessive aux UV peut même causer un affaiblissement grave du système immunitaire, voire le cancer à la peau qui, selon l’Institut national du cancer, frappe environ 90 000 Français par an, soit presque 1/10 de la population, qui seront atteints au cours de leur vie si l’on considère une espérance de vie de 75 ans.

    La santé de notre peau est donc un patrimoine à protéger. Se bronzer est bon, mais il faut savoir doser son exposition au soleil au quotidien et même tout au long des années qui nous restent à vivre.