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Le laser esthétique pigmentaire efface les tatouages
Posté le septembre 24th, 2010 Pas de commentaire
Tatouage éliminé par laser
Avec l’augmentation du nombre de tatouages, c’est de plus en plus courant de vouloir les effacer. On le comprend très bien. Imaginez-vous d’étaler sur votre corps le nom de votre ex qui vient de vous quitter…
On peut lire sur le Web américain des histoires marrantes, comme celle de la femme qui avait transformé son corps en une publicité vivante et gratuite pour Coca-Cola, vu que son mari adorait le Coca. Lorsque ce dernier l’a quittée, elle a commencé à détester cette boisson…
Moi, j’imagine, si Eric Besson avait eu une rose socialiste tatoué sur son bras, après s’être converti au sarkozisme, il aurait cherché à l’effacer d’urgence, non?
Certes, le nombre de séances nécessaires et le prix de l’intervention avec le laser esthétique dépendent de l’extension et des caractéristiques du tatouage. Il ne faut pas oublier non plus que, plus le temps passe, plus les tatouages se déforment et perdent leur beauté (pour moi, rien n’est plus beau que la peau naturelle d’une femme, en tout cas).
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Chirurgie esthétique, la vengeance des paparazzi
Posté le septembre 21st, 2010 Pas de commentaire

Chirurgie esthétique, on voit?
21 septembre 2010. Article original - source : Los Angeles Times.
La vie des paparazzi n’est pas facile. Espionner à longueur de journée des stars capricieuses, lutter pour arracher une déclaration ou une photo sensation ou au moins gossip.
Heureusement que la chirurgie esthétique vient à leur secours. Ils peuvent photographier les stars avant et après l’intervention, diffuser les rumeurs sur leurs interventions de chirurgie esthétique, jaser sur la mutation évidente de leur corps. Surtout, ils peuvent publier des interviews qui relatent leur repentir.
Heidi Montag, par exemple, et l’une des cibles préférées. Pas seulement elle offre des gros-plans remarquables, mais aussi des confessions à couper le souffle :
La star de 23 ans s’est aussi ouverte et a admis qu’elle regrette qu’elle ne puisse pas revenir en arrière. ”Je me sens prise au piège dans mon propre corps. Il n’y a juste aucune réparation pour cela. Mes nichons sont écrasants. Mon corps est encore en train de s’y habituer et j’ai beaucoup d’anxiété. Je prenais des analgésiques mais ils ne marchaient pas, donc je me suis arrêté. Il a été endommagé d’une façon ou d’une autre,” a-t-elle dit les larmes aux yeux. “Je meurs d’envie de retourner normale. J’ai réduit avec deux soutiens-gorge un peu plus petits. Je suis hantée par le fitness, mais il est impossible de pratiquer du sport avec ces nichons. C’est déchirant. Je ne peux pas vivre une vie normale.”
Emouvant, non?!
Anice Dickinson, 55, l’auto-proclamée “premier supermannequin du monde,” ne fait aucun secret de sa dépendance vers la chirurgie esthétique.

Maintenant un hôte de TV, Dickinson admet qu’elle est partie sous le bistouri pour un agrandissement de poitrine, le ventre la, le cou, des liftings et la liposuccion.
Chirurgie esthétique des lèvres
Il y a des cas où, comme pour Cher, à gauche dans la photo, ne réussissant aucunement à extorquer la moindre allusion à la chirurgie esthétique de la part de la star ciblée, les paparazzi s’improvisent chirurgiens esthétiques et détectent, ou du moins affirment avoir détecté, les organs qui ont été soumis au bistouri : dans ce cas, les lèvres.
En tout cas, si l’on considère qu’elle a 64 ans, ce n’est pas si mal que ça, même s’il faut dire que la nature a été généreuse avec cette chanteuse…

Effets pervers de la chirurgie esthétique
Les cas qui font mal au coeur, et que je regrette parfois de voir exposés au sarcasme publique, sont ceux comme celui de Jocelyn Wildenstein : “La légende urbaine” est la riche Jocelyn Wildenstein, 69, qui d’après ce qu’on dit, a dépensé 4 millions de $ sur des nombreuses chirurgies esthétiques pour troquer son visage avec celui… d’un chat. La chirurgie était prétendument une tentative d’empêcher son mari de partir. Devinez quoi ? Il est parti de toute façon.
Peut-être de telles histoires, pour ne pas dire drames, peuvent en dissuader certaines de se soumettre au bistouri à coeur léger…
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Exagérer avec la chirurgie esthétique peut dévoiler un désordre mental
Posté le septembre 7th, 2010 Pas de commentaire
Chirurgie esthétique des lèvres, sourire à 50 dents?
Article original adapté du Los Angeles Times. Plusieurs études montrent que quelques individus qui cherchent à plusieurs reprises la chirurgie esthétique sont affligées avec des troubles psychiques appelés le désordre dysmorphique du corps. Mais le fait de subir d’un pincement ici, mettre là un lifting sous les yeux ne fait rien pour améliorer la condition mentale de ces individus, selon une nouvelle étude.
Le trouble dysmorphique est une condition dans laquelle les individus deviennent préoccupés pour leur apparence au point d’être hantés par des défauts mineurs ou des imperfections perçues. Ils deviennent souvent si pourris par leur obsession sur la beauté physique qu’ils négligent d’autres aspects de leurs vies. Typiquement de tels individus sont des grands utilisateurs de chirurgie esthétique.
Quelques docteurs sont enclins à se soumettre aux demandes de patients avec le désordre bien que des directives médicales suggèrent que de tels patients fassent recours à un conseil psychologique au lieu des procédures cosmétiques. 7 % à 8 % des gens qui cherchent la chirurgie esthétique aux États-Unis ont ce trouble dysmorphique.
Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont cherché à découvrir si le fait de subir de procédures cosmétiques améliore en réalité les symptômes du trouble. Autrement dit, si vous êtes dysmorphique et êtes hantés par une légère bosse sur votre nez et vous la réparez, serez-vous moins hantés avec votre apparence ? L’étude a été effectuée sur 200 personnes qui avaient été diagnostiquées avec le trouble. Environ un tiers des individus dans l’étude ont cherché la chirurgie esthétique ou certains le traitement cosmétique imperceptiblement envahissant. C’est sur que les patients de médecine esthétique sont moins concernés par ce trouble mental. Environ un cinquième des individus dans l’étude a en réalité reçu le traitement.





