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Les statistiques USA 2009 : malgré la crise, la médecine esthétique croît
Posté le mai 15th, 2010 Pas de commentaire
Médecine esthétique
Voilà ce qui ressort des dernières statistiques de l’ASPS, American Society of Plastic Surgeons (chirurgiens esthétiques).
Les procédures de médecine esthétique imperceptiblement envahissantes ont augmenté 1 pour cent, à presque 11 millions de procédures en 2009. Ces procédures sont en hausse de 99 pour cent depuis 2000. Les cinq premières procédures imperceptiblement envahissantes en 2009 étaient :
· Botox (4.8 millions)
· Remplisseurs de tissu mou (1.7 millions)
· Peeling Chimique (1.1 millions)
· Abrasion microdermique (910,000)
· Épilation Laser (893,000)“La Peau est trendy,” a dit le docteur McGuire. “Des peelings chimiques et des remplisseurs de tissu mou comme l’acide hyaluronic sont en hausse de 9 pour cent, l’Abrasion microdermique est en hausse de 8 pour cent - ceux-ci sont les procédures que les patients chérissent malgré l’économie.”
Les procédures chirurgicales cosmétiques ont diminué de 9 pour cent, avec plus de 1.5 millions de procédures en 2009. Elles sont en baisse de 20 pour cent depuis 2000. Les cinq premières procédures chirurgicales en 2009 sont :
· Augmentation de Poitrine (289,000)
· Nez (256,000)
· Chirurgie de Paupière (203,000)
· Liposuccion (198,000)
· Ventre (115,000)Reste à savoir pourquoi dans le monde, en 2009, les interventions de médecine esthétique se serainet contractées de 15%, voir notre article. Peut être l’engoument des Américains pour l’esthétique est indomptable, même par la crise.
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La médecine esthétique entre mirage et réalité
Posté le mai 10th, 2010 Pas de commentaire
médecine esthétique et harmonie
On attache beaucoup d’importance à son aspect physique; parfois cela peut se traduire en une sorte de refus plus ou moins explicite du vieillissement. On peut alors interpréter la médecine esthétique surtout comme une thérapie de rajeunissement.
La médicine esthétique naît à Paris en 1973 de l’intuition du Dr. J.J. Legrand que l’homme est sain quand il est en harmonie avec son propre aspect physique et mental. Elle fait partie intégrante du médicament traditionnel dont elle applique, avec extrême rigueur scientifique, les règles pour le diagnostic et pour la thérapie. Elle met non seulement un respect constant pour la santé entendue comme absence de maladie, mais, surtout, comme équilibre psico-physique et beauté. La médicine esthétique veut un individu sain, qui se sente bien dans sa propre peau. Il s’agit d’un médicament préventif et correctif; son but ne va pas entendu dans le sens illusoire de “rajeunissement”, car chaque âge a son aspect, mais de restauration de fonctions troublées par les stress émotifs, par la conduite de vie, dpar le passer des ans.
Il se peut, par exemple, que le travail quotidien devant l’ordinateur augmente de manière disproportionnée les rides de notre front. Voilà que la médecine esthétique intervient pour harmoniser l’aspect de notre front avec le reste de notre visage. Par contre, si on s’attend à un rajeunissement généralisé de ce dernier, on risque de forcer la main au médecin, et d’avoir ainsi des déceptions.
Bref, si on a quarant’ans, il est plus facile, pour la médecine esthétique, de nous redonner un aspect harmonieusement équilibré et agréable, que de nous faire retrouver l’aspect de nos vingt-huit ans.




