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L’hyperhidrose palmaire, malaise esthétique et social des mains moites
Posté le janvier 25th, 2010 2 commentaires
Il ne vous est jamais arrivé de serrer la main de quelqu’un et avoir la désagréable sensation de toucher une peau moite? Il vous est peut-être arrivé de juger quelque peu cette personne, en la considérant mal à l’aise ou incapable de contrôler ses émotions.Eh bien, ce n’est pas l’émotivité mal contrôlée la cause des mains moites, quoi qu’une hyperactivité du système sympathique soit en cause. Il s’agit bel et bien d’une anomalie pathologique, héréditaire dans 70% des cas, qui touche près de 60 millions de personnes dans le monde, en causant une hypersudation des paumes, ou, selon les cas, des pieds, des aisselles, ou du visage. Au-delà de l’embarras ou de la mauvaise impression que cela suscite dans leurs interlocuteurs lorsqu’ils leur serrent la main, ces personnes éprouvent des difficultés non négligeables avec les claviers des ordinateurs et des téléphones portables, avec leurs raquettes de tennis, etc.
Parmi les remèdes apprêtés par la médecine esthétique, la ionophorèse est un traitement à vie qui requiert des séances régulières. Le botox, approuvé dans plusieurs pays pour le traitement de l’hyperhidrose, semble plus praticable, surtout parce qu’ on peut l’utiliser seulement lorsqu’il est nécessaire, par exemple quand on doit échanger des poignées de mains particulièrement importantes…

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La crise de 2009 frappe le marché mondial de l’esthétique…
Posté le janvier 21st, 2010 Pas de commentaire
La crise en 2009 à brutalement réduit la consommation, frappant aussi le marché mondial de l’esthétique. Selon l’IMCAS (International Master Course on Ageing Skin), congrès européen dédié notamment aux chirurgiens plasticiens et aux dermatologues, qui se tient du 8 au 11 janvier, au Palais des Congrès à Paris, la diminution aurait été de 15 %, dont 15 % pour la médecine esthétique et 40 % pour la chirurgie esthétique. Nous utilisons le conditionnel car ces chiffres ne nous paraissent pas complètement fiables. En fait, si la médecine esthétique a chuté de 15 % et la chirurgie de 40 %, il est évident que la diminution globale du marché de l’esthétique devrait être de l’ordre d’au moins 30 %, et non pas 15 %. Certes, s’il y avait eu une prime à la casse, comme pour les voitures, ce marché se serait porté beaucoup mieux. L’État aurait pu octroyer 20 Euros pour chaque kilo de graisse sucé lors d’une liposuccion, ou pour chaque centimètre de ride éliminé… Au fond, il s’agit là aussi de carrosseries…


